Des élèves du lycée Ernest Ferroul en sortie à Visa pour l’image.

Le lundi 18 septembre 2017, deux classes du lycée se sont rendues à Perpignan à l’occasion du 29eme Festival international du photojournalisme.

Accompagnés par leurs professeurs  d’enseignement professionnel  madame Albouy et madame Reysseguier, du professeur de Français Madame Dupeyroux ainsi que de monsieur Angelvy, professeur documentaliste, les élèves de seconde ASSP ont découvert le festival Visa pour l’image.

A l’aide d’un questionnaire, les élèves ont observés les photographies exposées au couvent des Minimes de deux photojournalistes  Ed Kashi et Lu Guang. L’exposition d’Ed Kashi  Nouvelle épidémie met en lumière une maladie mortelle d’origine inconnue appelée CKDu. Cette maladie touche des populations pauvres qui travaillent dans les champs au Moyen-Orient, en Asie, et en Amérique du Sud. L’exposition Développement et pollution de Lu Guang  a pour thème la pollution en Mongolie intérieure. Ces photographies montrent l’impact de la pollution sur la nature et les populations chinoises. Même si certaines photographies sont difficiles à regarder par la souffrance qu’elles montrent, les photographes témoignent des situations dramatiques dans ces pays.

La classe a également fait la connaissance d’une photoreporter algérienne, Zohra Bensemra. La rétrospective Des vies sur le fil, consacrée à son travail, a permis aux élèves de découvrir des images touchantes et bouleversantes prises souvent sur des lieux de conflit : Irak, Syrie…  Après avoir vu ses photographies,  les lycéens ont pu lui poser des questions. Zohra Bensemra leur a expliqué l’origine de sa vocation, les conditions de travail d’un photoreporter. Un métier difficile, où l’on est confronté à la mort et la souffrance mais aussi des rencontres riches en émotion.  Elle leur a parlé de ce qu’est « l’œil du photographe », chose qui ne s’apprend pas dans une école.

Pour terminer cette rencontre, Zorha Bensemra a voulu rappeler que nous étions tous des êtres humains, peu importe les croyances ou la couleur de la peau.

« La seule arme que j’ai, c’est mon boîtier » parole de Zhora Bensemra.